Chapelle des Ducs d’Alençon

Une promenade inattendue pleine de charme et d’histoire

On la découvre tout à coup au bout de la rue du Château. De type Sainte-Chapelle, elle élève fièrement ses grandes verrières ouvragées à double étage et son pinacle à une vingtaine de mètres du sol. Elle était au cœur d’un important château féodal construit dès le XIe siècle par la famille de Bellême. Le roi Saint-Louis l’intègre en 1269 dans l’apanage des comtes puis ducs d’Alençon réservé à ses descendants. Ils appartiennent à la dynastie des Valois. Deux remarquables duchesses ont résidé ici et administré le duché: Marguerite de Lorraine, puis Marguerite de Navarre, sœur de François Ier, toutes deux aïeules d’Henri IV.

Chapelle des Ducs

Chapelle des Ducs

La chapelle communiquait sur ses deux flancs et ses deux niveaux avec les bâtiments adjacents. Un escalier en colimaçon et une galerie en bois évoquent encore ces dispositions.

Sur le flanc ouest on découvre les soubassements de la grande salle du château qui s’élevait sur trois niveaux au dessus du sol et formait une cour fermée sur cet éperon naturel qui surplombe la vallée. Il a été démantelé au XVIIe. Un étang, dont on peut découvrir les vestiges alentours, assurait la défense au-delà des enceintes du château et de la ville close .

Le jardin et la chapelle sont accessibles aux individuels toute l’année de 9h du matin au coucher du soleil.
Les enfants doivent être accompagnés d’un adulte responsable et les groupes en faire la demande au 06 75 01 30 55
Visites guidées, expositions et animations diverses, particulièrement dans le temps de Noël.

Jardin Clos des Ducs et Duchesses d’Alençon

A l’intérieur de la primitive enceinte, Faisant face à la chapelle, au sud, il offre un havre paisible et une vue agréable vers la chapelle, l’église et le village en contrebas.

Jardin castral

Jardin castral.

Il a été dessiné récemment par Alain RICHERT, spécialiste des jardins du Moyen-Âge. C’est un jardin castral d’agrément et de repos comme l’on pouvait en rencontrer dans des demeures de prestige du XVe et début XVIe s.

Au jardin de simples plus commun, il associe des petits fruits et des fleurs odorantes que l’on pouvait admirer à cette époque.

 

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